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Le 25 novembre 2007, Lakhamy et Moushin sont tués lors d’une collision entre une voiture de police et leur moto, les flics bénéficient d’un non-lieu. S’ensuivent plusieurs nuits d’émeutes et quatre jeunes de Villiers-le-Bel passent devant le juge à partir du 21 juin prochain ]. Ils sont accusés de « tentative d’homicide volontaire sur représentant de la force publique », sur la base de témoignages anonymes rémunérés, et risquent plusieurs années de prison.
Pour l’État, un noir à capuche blanche est un barbare, un blanc à capuche noire, un militant politique. Nous sommes tous du gibier à flic, mais on oublie trop souvent que la répression ne nous frappe pas tous avec la même violence.
Dans les quartiers populaires, le maintien de l’ordre au quotidien, l’occupation policière et les contrôles sont d’une toute autre violence que dans les centre-villes. Les inculpés de Villiers payent le prix de ce corps à corps quotidien contre l’État, de cet affrontement à la fois subi et choisi.
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L’an dernier, un mouvement social massif avait lieu sur toutes les universités de France. Sur la faculté de Toulouse le Mirail se déroulèrent : plus de 4 mois de grève, des Assemblées Générales jusqu’à plus de 2500 personnes, beaucoup de manifestations et d’actions. Il s’agit d’une lutte historique par sa longueur, sa massification et sa dureté.
Plus encore que lors des grèves précédentes où elle était déjà présente, la répression a connu en 2009 une amplification inquiétante. Répression policière sur nos camarades lors des manifestations et des actions (coups de matraque, jets de bombes lacrymogènes, tirs de flash-ball, arrestations arbitraires...) mais également répression de la part des directions universitaires, qui n’hésitent plus à envoyer les forces de l’ordre sur les campus dans le but de casser la grève.
Devant l’efficacité des méthodes policières, l’administration ne s’est pas arrêtée là. En effet, elle n’a pas hésité à donner à la police une liste de noms et de numéros de téléphone d’étudiant-e-s ayant participé au mouvement, de prétendues preuves et des témoignages mensongers. S’en est suivi une série de convocations au commissariat durant l’été 2009, pour les motifs suivants : « vol de denrées alimentaires et de papeterie », « tentative de vol d’électroménager », « destruction de biens publics », « coups dans les testicules ». Des motifs aussi farfelus que fantaisistes dont le seul but est d’incriminer des acteurs et actrices visibles de la lutte sociale.
Le 5 mars dernier, c’est-à-dire 1 an après les faits, 7 personnes ont été reconvoqué-e-s au commissariat de police pour leur signifier leur mise en examen. Il y aura donc un procès le 24 juin prochain à 8h30 au Tribunal de Grande Instance de Toulouse, contre des étudiant-e-s dont le seul crime est d’avoir osé lutter. Ces 7 personnes encourent des centaines de milliers d’euros de réparations, d’amendes et de dommages et intérêts. Ils encourent également des refus d’inscription à l’université, des interdictions de travailler dans le social et l’éducation, des peines avec sursis, et des travaux d’intérêt général.
Cette attitude se place dans un cadre plus général de répression nationale contre toutes celles et tous ceux qui luttent aujourd’hui. Partout l’arsenal répressif se répand et se durcit, que ce soit sur le secteur du travail (Continental, Molex, Freescale…) ou tout autre secteur de lutte (quartiers populaires, prisons, hôpitaux, éducation…). La faculté du Mirail en est un exemple : pendant que les universités sont bradées à la première entreprise venue, on n’oublie pas de faire payer ceux et celles qui n’ont pas renoncé à une université critique et populaire.
Rassemblement sur Toulouse
Liens

En décembre 2004, un texte qui dénonçait la participation de la société
Bouygues aux chantiers des centres de rétention et appelait au lancement
d’un mouvement contre l’entreprise, dans le cadre de la campagne
anti-rétention qui s’est déroulée de novembre 2004 à avril 2005, était
reproduit sur les sites CNT, indymedia, pajol, réseau antipub.
En janvier 2005, la société Bouygues a porté plainte contre la diffusion de ce texte.
Non seulement on poursuit ceux qui luttent pour la fermeture des centres de rétention mais, cinq ans après la campagne anti-rétention, le scandale des centres de rétention et des expulsions s’amplifie puisque dans quelques jours va ouvrir le nouveau centre du Mesnil- Amelot avec ses 240 places dont 40 « réservées aux familles ».
Aujourd’hui, après cinq ans d’instruction, quatre personnes, dont les administrateurs des sites indymedia, pajol, réseau anti-pub, sont renvoyées en correctionnelle, pour avoir commis le délit de « provocation directe, suivie d’effet, à la commission de destructions, dégradations et détériorations dangereuses pour les personnes ».
Le procès aura lieu le vendredi 11 juin 2010 à 13h à la 17e chambre correctionnelle, Palais de Justice de Paris, bd du Palais 75001 Paris (métro Cité)
4 Pages d’infos :

Edito évolutif non exhaustif des luttes sociales en cours

A 16.00h hommage aux partisans antifascistes au monument de la Résistance (allée Frédéric Mistral), suivi d’une manifestation antifasciste







Pendant 2 mois nous avons connu des difficultés techniques et matérielles
par rapport à notre serveur. Il a été question de changer d’hébergeur, car
celui-ci avait des problèmes de fonctionnement interne et des problèmes
financiers. Il était donc question de réagir assez vite.
Malheureusement les mauvaises nouvelles n’arrivant pas seules, dans sa
nouvelle maintenance notre serveur a connu quelques problèmes de
détériorations matérielles lors de son transport. Nous avons commandé et
attendu les pièces de remplacement, rajoutant donc, en plus de l’attente
logistique, une attente matérielle.
Les objectifs que nous nous étions fixés à notre dernière réunion du 3 novembre 2009 n’ont pu être tenus faute de moyen humain et de gros contre-temps techniques et matériels (à part la fête de soutien courant février). Mais ces projets sont juste reportés !
Malgré cette galère, pendant 1 mois, face à l’actualité, entre Genève et Copenhague, nous avons construit une page temporaire sur http://indytoulouse.nokods.org/
Indymédia Toulouse refuse toutes les publicités commerciales et fonctionne grâce aux contributions matérielles et financières de ses nombreux-es médiactivistes. Au cours de ces deux mois de non activité nous avons eu pas mal de coûts, entre le transport et la réparation du serveur. Nous relançons donc un appel à participation financiére. Vous l’aurez compris, nous avons grand besoin de vos soutiens aussi minimes soient-ils.
Indymédia Toulouse veut encourager l’esprit critique, et favoriser l’expression des "sans voix", mais cela ne peut se faire dans l’échange d’invectives ou au travers de commentaires insultants.
C’est aux utilisatrices et utilisateurs du site, au travers de leurs publications, de mettre en ½uvre ce projet collectif.
Vous pouvez nous contacter sur la liste de diffusion du collectif (archives publiques) :
imc-france-toulouse@lists.indymedia.org
Rappelons que la liste de diffusion :

Concernant des nouvelles du réseau national Indymedia, n’oublions pas que depuis quelques jours Indymedia Paris refonctionne, et que Poitiers s’apprête à être affilié au réseau, tout comme Indymedia Auvergne.
[1] voir charte : http://toulouse.indymedia.org/spip.php ?article60

« Nos dirigeants » organisent à grand coût d’émission de carbone un grand sommet de l’environnement … le 15e du nom depuis 1992 ! Ils célèbrent les DIX ANS de non application des accords de Kyoto. Accaparés par cette mascarade, ils restent sourds et aveugles aux urgences économiques et sociales comme le dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité, la surexploitation ou encore l’épuisement des ressources planétaires.
Le fameux « développement durable » prône encore la loi du « toujours plus ! » mais seuls les riches peuvent en profiter sans jamais se soucier vraiment des dommages causés à l’environnement. Souhaitons-nous la marchandisation des richesses naturelles, ou enfin considérer notre planète et ses merveilles comme un bien commun ?
Chaque année, 160.000 personnes meurent directement des effets du changement climatique, et encore bien plus doivent migrer ; un million d’espèces sont menacées d’extinction : il est temps de prendre des mesures sérieuses ! Mais jusqu’à présent, les Nations Unies n’ont toujours rien fait d’efficace pour résoudre la crise climatique. Au contraire : le taux des émissions de gaz à effets de serre continue de grimper, de plus en plus vite, d’ailleurs. Les solutions proposées, telles que le commerce des émissions de CO2 ou les agro-carburants ne sont qu’un moyen de continuer à faire du profit au détriment du climat.
Actualités sur Toulouse et en France
Du lundi 14 décembre au mercredi 16, une émission en français en direct de Copenhague sera diffusé via la Radio Indymedia monté pour l’occasion. Chaque jour, de 20h à minuit, 4 émissions en direct, en 4 langues !
La radio est en streaming et peut s’écouter à l’aide du lecteur VLC ou Winamp

Programme des Festivités

Analyses et Communiqués
Liens
Ressources Photos :
Ressources Vidéos :

Du 27 novembre au 2 décembre 2009, a Genève(Suisse), les savants fous de l’OMC seront à nouveau réunis pour une macabre assemblée. Ivres de leur puissance, ils vont tenter de s’accorder pour nous inoculer une nouvelle génération de poisons : perfusion d’AGCS pour plus de dumping social, injection d’agrobusiness pour éradiquer les paysanneries...
Il faudra alors aux individu-e-s défier l’atroce fétiche marchand dans ses "temples" où converge l’ensemble des pulsions mortifères du capital : décérébration consumériste, épuisement du labeur précaire ; course aux bas prix prétexte au pillage écologique et à la surexploitation des gens du sud.
L’OMC inventorie plus de 60 000 sociétés transnationales (de la finance, du commerce, des services, etc) à travers le monde. Celles-ci gèrent ensemble plus de 2 millions de succursales dans pratiquement tous les pays du monde. Mais seule compte une poignée de 300 à 500 entreprises nord-américaines, européennes et japonaises qui, ensemble, dominent le commerce. L’OMC est liberticide. Elle crée et légitime la tyrannie du riche sur le pauvre. Il faut donc d’urgence supprimer l’OMC.
OMC : Oppression Mondiale par le Commerce
Devant la montée de la contestation internationale, l’OMC hésite encore entre séduction et répression. Les ONG dociles sont invitées à des réunions de pseudo-consultation tandis que la répression prend des proportions de plus en plus graves : Washington, Prague, Quèbec, Gôteborg ou Gênes. L’organisation et les ministères de l’Economies des pays membres proclament la transparence et pratiquent l’opacité. L’évaluation promise aux pays du sud et inscrite dans les obligations de l’OMC n’est toujours pas au rendez-vous. Après l’OMC chez les émirs, à quand une ministérielle dans l’espace ?
Programme
Fil’ d’Infos
Photos-Videos
Infos pratiques
Communiqués et Analyses
Liens
Après sept ans et demi de négociations, chantages et tractations, l’acte final est signé à Genève le 15 décembre 1993. Il comporte quelques surprises. La mieux gardée d’entre elles est la transformation du GATT en Organisation mondiale du commerce, ou OMC (World Trade Organization, ou WTO). Ironie suprême, le sigle est déjà pris : WTO, c’est la World Tourisme Organization, l’Organisation mondiale du tourisme. Ainsi, l’organisme qui prétend établir la clarté des règles du commerce mondial entre en vigueur par un acte de piraterie intellectuelle.

Le camp No Border de Calais est un projet mené par des militantEs françaisEs et belges, et des groupes de soutien français en coopération avec le réseau No Borders britannique. Il vise à mettre en lumière la situation à Calais et dans le nord de la France, construire des liens avec les communautés de migrantEs, contribuer à développer les liens entre les groupes qui les soutiennent, et enfin défier les autorités sur le terrain pour protester contre la répression croissante contre les migrantEs et les militantEs de la région.
Le camp revendique la liberté de circulation pour tous et toutes, la fin des frontières et des contrôles migratoires. Nous appelons à un mouvement radical contre les systèmes de contrôle qui nous divisent entre citoyenNEs et non-citoyenNes, entre avec et sans papiers.
Nous nous situons dans la ’tradition’ des camps No Border organisés dans le monde entier depuis une quinzaine d’années, à Strasbourg en 2002, en Angleterre en 2007, à la frontière américano-mexicaine ou en Ukraine en 2007, et nous sommes en lien avec le camp No Border de Lesbos d’août 2009... ChacunE est conviéE à se joindre au camp pour discuter et débattre de la question des frontières et de la liberté de circulation et d’installation, à imaginer et participer à des actions symboliques, vivre collectivement avec les migrantEs du Calaisis et les militantEs et participer à la grande manif du samedi 27 juin !
Rassemblement(s) :
Liens
Autres sites sur les situations des migrants et sans papiers
Brochures
Vidéos

LA POLICE OCCUPE LA FAC DU MIRAIL
POUR LA PREMIERE FOIS DEPUIS SA CREATION EN 1971
...suite...
et
REPRESSION SUR TOULOUSE
...ET AILLEURS EN FRANCE
Edito évolutif non exhaustif des luttes sociales en cours




ATHÈNES, STRASBOURG, LONDRES, VILLIERS-LE-BEL
PARTOUT C’EST L’INSURRECTION QUI VIENT.
Parce qu’il y en a assez, assez de cette société réactionnaire où chaque fait divers fait l’objet d’une nouvelle loi ultra répressive, où chaque individu-e opposé-e à ce gouvernement conservateur ultra libéral devient un suspect potentiel, où militer et être humain envers les autres est un crime. Lorsqu’un état place par l’intermédiaire de ses forces de répression, en une année 600 000 personnes en garde à vue soit 1% de sa propre population, ou lorsqu’il accuse de « délit de solidarité » ceux qui viennent en aide aux sans papiers, alors cet état là prend dangereusement une attitude fascisante. De nombreux témoignages à chaque manifestation nous montrent la face cachée de l’état, celle de la violence des chiens de garde de la république équipés d’armes de plus en plus dangereuses. Chaque jour, c’est des contrôles d’identité au faciès, des matraquages, des traumas crâniens, pertes de la perception visuelle ou auditive... tant de blessures qui restent marquées toute une vie pour s’être opposé au gouvernement.
Ces exemples ne sont qu’une infime minorité des formes répressives et perverses que l’Etat prend à l’encontre de simples individus-es et de ses opposants politiques. Que ce soit au niveau social, économique ou politique, chacun doit se rendre compte qu’a n’importe quel moment, une cellule l’attend. Ras le bol de tous ces interdits, marre de ce flicage à outrance, marre de ce pouvoir en place qui chaque jour nous assassine moralement et physiquement, crions notre colère dans la rue le 23 mai !
Liens
Coup d’Etat en Grèce, attentats et déstabilisation politique de l’Italie, guerres de Yougoslavie et d’Afghanistan, encerclement de la Russie... Au nom de la "civilisation occidentale", c’est à dire d’une idéologie d’extrême droite, l’OTAN étend son emprise sur le monde, avec la complicité des mass-médias français favorables à la réintégration de la France dans l’OTAN. Pourtant avec le soutien de l’OTAN à la dictature de Salazar au Portugal, de Franco en Espagne, de Papadópoulos en Grèce, et des coups d’Etat militaires en Turquie, l’OTAN a montré le vrai visage de la "civilisation occidentale".
Ecouter la radio sur internet en direct du contre sommet à partir de mercredi matin Pour l’écouter, cliquez ici
Site de l’antirépression sur Strasbourg à ce lien (documents téléchargeables, actualités de la répression, rassemblements contre la répression ...)
Ils parlent de sécurité et d’humanité, mais leurs politiques ont pour
conséquences guerre, torture, et militarisation globale. Début avril 2009,
l’Otan va fêter ses 60 ans à Strasbourg et Baden-Baden. L’Otan envisage de plébisciter son nouveau concept stratégique, qui sert, encore plus que l’ancien, à maintenir l’injustice de l’ordre économique mondial, et qui tente, grâce à sa puissance militaire, de s’assurer l’accès aux réserves en matières premières et en ressources énergétiques. Pour cela, ni les "guerres préventives", ni l’utilisation d’armes nucléaires ne sont exclues.
Avec l’installation du système de défense antimissiles en Pologne et en République Tchèque, la vieille stratégie de l’Otan, datant de la guerre froide, de bloc de confrontation, a été remise au goût du jour. On a pu récemment en mesurer les conséquences en Géorgie. La militarisation de l’Union européenne n’est pas une alternative à l’Otan, c’est également une dangereuse aberration.
La "guerre contre la terreur" ne se fait pas uniquement en Afghanistan, mais aussi chez nous. Partout, les guerres sont prétexte à "réformer" les libertés individuelles et vident de plus en plus les constitutions de leur sens. Les soi-disant besoins en "lois sécuritaires" limitent ou annulent les droits fondamentaux...légalisent l’enregistrement des données personnelles, l’espionnage des ordinateurs privés et une surveillance omniprésente. Au fur et à mesure, la société s’habitue à une plus grande collaboration entre le secteur civil et le secteur militaire, cela a été clairement démontré à Heiligendamm, où l’armée allemande était présente pendant le sommet du G8. L’armée allemande s’impose dans tous les secteurs civils, que ce soit les institutions, les organismes ou les associations, en ancrant sa pensée militaire dans la société. Promesses solennelles publiques, concerts militaires, tentatives de recrutement dans les agences pour l’emploi, visites dans les écoles et collaboration avec des associations et des communes, tout ça se fait dans le but de faire apparaître les métiers militaires comme une nouvelle normalité.
Actualités / Analyses
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Le sentiment de révolte qui anime les Martiniquais-es et les Guadeloupéens-nes est le sentiment d’injustice, le sentiment d’exaspération. Le sentiment que l’état joue le jeu des privilégiés et que le peuple est laissé-pour-compte. La révolte est l’expression de la colère, du refus du monde que l’on nous propose qui est profondément inique. C’est une révolte à cause des inégalités qui sont éhontément criantes.
Le nouveau système mis en place par l’ « eurodictature », qui consiste à zapper la volonté des peuples en lui imposant des textes remaniés à peine et qu’il a précédemment refusé par référendum agace profondément le peuple. Serait on encore en démocratie ?
Rassemblement(s) de soutien
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« Petits pays, soudain au coeur nouveau du monde, soudain immenses d’être les premiers exemples de sociétés postcapitalistes, capables de mettre en oeuvre un épanouissement humain qui s’inscrit dans l’horizontale plénitude du vivant » (...) La suite dans : MANIFESTE pour les “produits” de haute nécessité