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Le camp No Border de Calais est un projet mené par des militantEs françaisEs et belges, et des groupes de soutien français en coopération avec le réseau No Borders britannique. Il vise à mettre en lumière la situation à Calais et dans le nord de la France, construire des liens avec les communautés de migrantEs, contribuer à développer les liens entre les groupes qui les soutiennent, et enfin défier les autorités sur le terrain pour protester contre la répression croissante contre les migrantEs et les militantEs de la région.
Le camp revendique la liberté de circulation pour tous et toutes, la fin des frontières et des contrôles migratoires. Nous appelons à un mouvement radical contre les systèmes de contrôle qui nous divisent entre citoyenNEs et non-citoyenNes, entre avec et sans papiers.
Nous nous situons dans la ’tradition’ des camps No Border organisés dans le monde entier depuis une quinzaine d’années, à Strasbourg en 2002, en Angleterre en 2007, à la frontière américano-mexicaine ou en Ukraine en 2007, et nous sommes en lien avec le camp No Border de Lesbos d’août 2009... ChacunE est conviéE à se joindre au camp pour discuter et débattre de la question des frontières et de la liberté de circulation et d’installation, à imaginer et participer à des actions symboliques, vivre collectivement avec les migrantEs du Calaisis et les militantEs et participer à la grande manif du samedi 27 juin !
Rassemblement(s) :
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Autres sites sur les situations des migrants et sans papiers
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Vidéos

LA POLICE OCCUPE LA FAC DU MIRAIL
POUR LA PREMIERE FOIS DEPUIS SA CREATION EN 1971
...suite...
et
REPRESSION SUR TOULOUSE
...ET AILLEURS EN FRANCE
Edito évolutif non exhaustif des luttes sociales en cours




ATHÈNES, STRASBOURG, LONDRES, VILLIERS-LE-BEL
PARTOUT C’EST L’INSURRECTION QUI VIENT.
Parce qu’il y en a assez, assez de cette société réactionnaire où chaque fait divers fait l’objet d’une nouvelle loi ultra répressive, où chaque individu-e opposé-e à ce gouvernement conservateur ultra libéral devient un suspect potentiel, où militer et être humain envers les autres est un crime. Lorsqu’un état place par l’intermédiaire de ses forces de répression, en une année 600 000 personnes en garde à vue soit 1% de sa propre population, ou lorsqu’il accuse de « délit de solidarité » ceux qui viennent en aide aux sans papiers, alors cet état là prend dangereusement une attitude fascisante. De nombreux témoignages à chaque manifestation nous montrent la face cachée de l’état, celle de la violence des chiens de garde de la république équipés d’armes de plus en plus dangereuses. Chaque jour, c’est des contrôles d’identité au faciès, des matraquages, des traumas crâniens, pertes de la perception visuelle ou auditive... tant de blessures qui restent marquées toute une vie pour s’être opposé au gouvernement.
Ces exemples ne sont qu’une infime minorité des formes répressives et perverses que l’Etat prend à l’encontre de simples individus-es et de ses opposants politiques. Que ce soit au niveau social, économique ou politique, chacun doit se rendre compte qu’a n’importe quel moment, une cellule l’attend. Ras le bol de tous ces interdits, marre de ce flicage à outrance, marre de ce pouvoir en place qui chaque jour nous assassine moralement et physiquement, crions notre colère dans la rue le 23 mai !
Liens
Coup d’Etat en Grèce, attentats et déstabilisation politique de l’Italie, guerres de Yougoslavie et d’Afghanistan, encerclement de la Russie... Au nom de la "civilisation occidentale", c’est à dire d’une idéologie d’extrême droite, l’OTAN étend son emprise sur le monde, avec la complicité des mass-médias français favorables à la réintégration de la France dans l’OTAN. Pourtant avec le soutien de l’OTAN à la dictature de Salazar au Portugal, de Franco en Espagne, de Papadópoulos en Grèce, et des coups d’Etat militaires en Turquie, l’OTAN a montré le vrai visage de la "civilisation occidentale".
Ecouter la radio sur internet en direct du contre sommet à partir de mercredi matin Pour l’écouter, cliquez ici
Site de l’antirépression sur Strasbourg à ce lien (documents téléchargeables, actualités de la répression, rassemblements contre la répression ...)
Ils parlent de sécurité et d’humanité, mais leurs politiques ont pour
conséquences guerre, torture, et militarisation globale. Début avril 2009,
l’Otan va fêter ses 60 ans à Strasbourg et Baden-Baden. L’Otan envisage de plébisciter son nouveau concept stratégique, qui sert, encore plus que l’ancien, à maintenir l’injustice de l’ordre économique mondial, et qui tente, grâce à sa puissance militaire, de s’assurer l’accès aux réserves en matières premières et en ressources énergétiques. Pour cela, ni les "guerres préventives", ni l’utilisation d’armes nucléaires ne sont exclues.
Avec l’installation du système de défense antimissiles en Pologne et en République Tchèque, la vieille stratégie de l’Otan, datant de la guerre froide, de bloc de confrontation, a été remise au goût du jour. On a pu récemment en mesurer les conséquences en Géorgie. La militarisation de l’Union européenne n’est pas une alternative à l’Otan, c’est également une dangereuse aberration.
La "guerre contre la terreur" ne se fait pas uniquement en Afghanistan, mais aussi chez nous. Partout, les guerres sont prétexte à "réformer" les libertés individuelles et vident de plus en plus les constitutions de leur sens. Les soi-disant besoins en "lois sécuritaires" limitent ou annulent les droits fondamentaux...légalisent l’enregistrement des données personnelles, l’espionnage des ordinateurs privés et une surveillance omniprésente. Au fur et à mesure, la société s’habitue à une plus grande collaboration entre le secteur civil et le secteur militaire, cela a été clairement démontré à Heiligendamm, où l’armée allemande était présente pendant le sommet du G8. L’armée allemande s’impose dans tous les secteurs civils, que ce soit les institutions, les organismes ou les associations, en ancrant sa pensée militaire dans la société. Promesses solennelles publiques, concerts militaires, tentatives de recrutement dans les agences pour l’emploi, visites dans les écoles et collaboration avec des associations et des communes, tout ça se fait dans le but de faire apparaître les métiers militaires comme une nouvelle normalité.
Actualités / Analyses
Liens
Le sentiment de révolte qui anime les Martiniquais-es et les Guadeloupéens-nes est le sentiment d’injustice, le sentiment d’exaspération. Le sentiment que l’état joue le jeu des privilégiés et que le peuple est laissé-pour-compte. La révolte est l’expression de la colère, du refus du monde que l’on nous propose qui est profondément inique. C’est une révolte à cause des inégalités qui sont éhontément criantes.
Le nouveau système mis en place par l’ « eurodictature », qui consiste à zapper la volonté des peuples en lui imposant des textes remaniés à peine et qu’il a précédemment refusé par référendum agace profondément le peuple. Serait on encore en démocratie ?
Rassemblement(s) de soutien
Liens et suivie de l’actualité

Documents sonores
Vidéos
Photos

« Petits pays, soudain au coeur nouveau du monde, soudain immenses d’être les premiers exemples de sociétés postcapitalistes, capables de mettre en oeuvre un épanouissement humain qui s’inscrit dans l’horizontale plénitude du vivant » (...) La suite dans : MANIFESTE pour les “produits” de haute nécessité
Les violents bombardements effectués depuis samedi 27 décembre par l’armée israélienne dans la bande de Gaza ont abouti à ce sinistre bilan : plus de 400 morts et près de 1000 blessés. Ils s’ajoutent à la longue liste des victimes de l’occupation.
Des points d’information le mardi, mercredi et jeudi à partir de 17h00 / 17h30 : Square Charles Degaulles (Métro Capitole)


Documentaires sonores et émissions d’infos à télécharger sur Canal Sud 92.2 FM
Documents vidéos
C’est à un grand cirque que nous assistons depuis quelques mois. Il y avait déjà eu au cours de l’année quelques articles et déclarations suite à des arrestations. Le pouvoir avait alors commencé à agiter le pompon d’une mouvance qui n’existait que sur les rapports de la DCRI la mouvance "anarcho-autonome", pourtant liant deux idéologies politiques ("anarchistes" et "autonomes") bien différentes. Mais le Ministère de l’Intérieur savait déjà très bien que les journalistes, soit ne comprenant rien à l’histoire ou fidèles retranscripteurs de rapports de la police (une motion spéciale au Figaro qui se surpasse de plus en plus tous les jours), allaient suivre comme une nuée de charognards.
Un coup magistral de l’outil anti-terroriste a donc eu lieu ce 11 novembre avec une participation massive de l’industrie des médias. Une revue de presse assez détaillée est fournie en attaché joint à la fin de l’article. Un outil qui permet d’outrepasser tous les droits juridiques fondamentaux et d’exercer une politique de l’Etat d’exception sur un groupe, des communautés, des quartiers préalablement soupçonnés d’être criminogènes.
L’anti-terrorisme ne vient pas du 11 septembre, cet événement l’a fortement propulsé sur le devant de la scène. Cet outil provient notamment du concept de prévention situationnelle (concept mettant en avant un droit à la sécurité, formulant la possibilité de prévenir les actes délinquants en isolant, stigmatisant des populations jugées criminogènes : jeunes de banlieue, militants non homologués, appartenances culturelles ...) La criminologie et la victomologie en sont des outils.
Ce droit à la sécurité éclipse alors la casse continue des droits sociaux fondamentaux et touche donc aux libertés individuelles tout en faisant accepter de les perdre. Ce concept est ainsi appliqué vis à vis d’un ennemi intérieur impalpable servant juste d’épouvantail pour rogner sur les acquis existants (droit à la présomption d’innocence, obligation de fournir son ADN et ses données personnelles vitales etc ...) Il a été appliqué depuis de nombreuses années pour fournir des arguments à une politique de la ville basée sur une gestion sécuritaire des quartiers populaires et des centres-villes qui date au moins depuis la transition démocrate de 1981. (vidéo-surveillance, puçage RFID, politiques de prévention de la délinquance ...)
Pour finir, on ne peut que déplorer la réaction du porte-parole de la LCR déclarant les actes de sabotage ne sont pas et ne seront jamais ceux de la LCR. Car oui, le sabotage a toujours fait partie de la lutte et le restera, il fait partie intégrante d’un rapport de force politique. (voir http://infokiosques.net qui met en ligne un recueil du guide du sabotage publié par la CIA). La LCR en publiant de tels propos fait alors partie intégrante du processus répressif en aidant le pouvoir à marquer une différence entre la gauche homologuée (acceptant la confrontation démocratique dixit Michelle Alliot-Marie et la gauche non fréquentable et criminogène)
Paris, Rouen, Tours, Nancy, Limoges, Brive, Rennes,Toulouse : Rassemblement de Solidarité avec le comité de Tarnac (les inculpé-e-s du 11 novembre) et tous les autres

Petit recueil des réactions et de la mascarade de l’Etat :
Documentaires sonores :
Documentaires Vidèos :
le mouvement social continue en Grece suivez le sur indymedia Athenes (en anglais)
Le meurtre froid d’Alexandros a mis le feu au plus grand mouvement insurrectionnel en Grèce depuis la chute de la dictature militaire, en 1974.
Le mouvement d’aujourd’hui est plus important et plus massif, plus suivi - au niveau panhellénique - et plus dur encore que celui du 25 mai 1976, contre la loi 330. Il est plus important que celui de l’Ecole Polytechnique de 1980, il s’avère plus suivi que le mouvement contre l’assassinat de Michalis Kaltetzas en 1985, plus décisif que l’explosion suite au meurtre de Nikos Temponeras en janvier 1991.
Cette révolte n’a pas été provoquée seulement par la mort de l’adolescent. Ce mouvement exprime l’asphyxie, la colère, la haine ressentie par tout un monde - appelé “les précaires” - qui subit, au quotidien, la réalité de l’univers "vertueux" des nantis : la précarité, le nomadisme salarial e